Faith across eras
Ancient burial evidence precedes a tightly packed Christian town. Catholic and Orthodox churches—including Santa Maria in Punta, St John and Holy Trinity—show changing rites inside the same walls.
Montenegro then and now · Riviera de Budva
L'enceinte de pierre de Budva a conservé presque intact son tracé. Tout autour, aménagements de plage, sculptures, hôtels et une ville côtière bien plus vaste disent à quel point le rôle de la presqu'île a changé.
Historical names: Budua
Aller plus loin
Budva’s stone enclosure survives almost intact in outline. Around it, beach infrastructure, sculpture, hotels and a much larger coastal city reveal how radically the peninsula’s role has changed.
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The Old Town is still the town, not its heritage quarter.
Move through the city’s rule
Ancient burial evidence precedes a tightly packed Christian town. Catholic and Orthodox churches—including Santa Maria in Punta, St John and Holy Trinity—show changing rites inside the same walls.
The peninsula, walls and narrow lanes persisted through Venetian rule and two destructive earthquakes. Modern resort growth turned the former whole town into a compact historic core.
The Old Town is still the town, not its heritage quarter.
Chronologie historique
Antiquité
Les découvertes archéologiques placent Budva parmi les plus anciennes agglomérations urbaines de l'Adriatique. Du matériel grec et romain subsiste sous une ville que l'on lit le plus souvent à travers ses remparts vénitiens, bien postérieurs.
La ville médiévale visible repose sur un site urbain beaucoup plus ancien.
840
L'Office de tourisme de Budva date de 840 l'église bénédictine Santa Maria in Punta et rappelle que l'un de ses murs servait aussi à la défense de la ville côté mer.
Édifice sacré et fortification occupent la même lisière.
1442
Sous la domination vénitienne, Budva rejoignit un réseau maritime de places fortes. Les ruelles resserrées, les façades de pierre et le tracé défensif expriment encore ce long rapport à la côte.
Lisez les remparts comme une pièce d'un système adriatique, non comme une relique isolée.
1667
Le séisme de 1667 détruisit remparts et tours. Leur reconstruction sur des fondations plus anciennes explique la cohérence de Budva, alors même qu'elle porte des maçonneries d'époques différentes.
Ici, la continuité passe aussi par une reconstruction considérable.
1900
La carte postale de Franz Laforest montre une cité close bordée d'un rivage encore largement ouvert. Les fortifications dominent parce que la Budva moderne ne s'est pas encore déployée autour d'elles.
La vieille ville est encore la ville, et non son quartier patrimonial.
1979
Le séisme d'avril 1979 endommagea gravement la vieille ville. L'Office de tourisme de Budva indique que les dégâts furent réparés avec succès au cours de la décennie suivante.
Les remparts intacts qu'admirent les visiteurs sont aussi une réussite de conservation.
1987
Le festival Grad Teatar naît en 1987 et investit places, églises et citadelle pour ses représentations. Le patrimoine devient une infrastructure culturelle, et non plus un simple décor.
L'espace public porte l'identité culturelle contemporaine de la ville.
Aujourd'hui
Les remparts de Budva se dressent désormais au cœur du paysage balnéaire le plus fréquenté du Monténégro. L'enjeu n'est pas la visibilité — la silhouette reste reconnaissable entre toutes — mais l'équilibre entre vie quotidienne, culture et pression des visiteurs.
Le contraste au-delà des remparts fait désormais partie de la vue historique.
Then: Les remparts donnent sur un rivage ouvert et actif
Now: Promenades, plages et équipements pour les visiteurs
Then: La presqu'île, c'est presque toute la ville
Now: La vieille ville est le cœur historique d'une cité balnéaire
Then: Citadelle, remparts et rythme du campanile
Now: La même silhouette de pierre, toujours lisible
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